Vœux du maire

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Comme le veut la tradition, les Saint-Quentinois auront été nombreux à répondre à l’invitation de Frédérique Macarez, le 6 janvier dernier, à l’occasion de la présentation des vœux du maire. Plus d’une heure avant la cérémonie, la foule se pressait déjà sous les ors de Fervaques. Côté protocole, pas de changement avec le maire entouré des élus de sa majorité et d’une partie de ceux de l’opposition.
L’occasion pour Frédérique Macarez d’évoquer son attachement à la ville : « Ma volonté, ma détermination et mon enthousiasme au service de Saint-Quentin ont encore grandi. Je connais la ville, cela fait seize ans que je travaille auprès de vous… » Et d’évoquer ensuite sa solidarité envers les plus fragiles, rappelant son devoir d’être à l’écoute de tous.
Au chapitre de l’économie, le maire a notamment évoqué la réussite des start-ups locales, l’orientation vers les nouvelles technologies, les formations
innovantes… « Oui, Saint-Quentin peut porter l’excellence », avant de rendre hommage aux sportifs qui portent haut les couleurs de la ville : Guillaume Frénois, Rudy Gobert ou encore Kafétien Gomis.
Pour l’avenir, un leitmotiv : « Faire mieux avec moins, car il n’est pas question d’augmenter les impôts, nous devons être efficaces et ingénieux. » Deux coups de gueule, le premier en direction des opérateurs pour l’installation de la fibre, le second en direction des transports ferroviaires. Les Saint-Quentinois ont ensuite partagé petits fours et champagne dans un esprit de convivialité.

« Nous devons être efficaces et ingénieux »

Vœux aux personnels : le machisme, c’est fini !

à l’occasion de ses vœux aux personnels, à la surprise générale, Frédérique Macarez a d’emblée déclaré : « Les propos sexistes diffamatoires, c’est fini ! Les femmes ne supportent plus ces remarques, ça suffit ! » Voilà les machos prévenus !
Frédérique Macarez a ensuite rendu hommage aux agents : « Il n’y a pas de petits travaux dans une collectivité, le rôle de chacun est essentiel. » Le maire a également salué le dialogue avec les syndicats, prévenant néanmoins du travail qui les attend après les observations de la Cour des Comptes sur les avantages consentis aux personnels. « 2016 a été une année un peu compliquée… Il a fallu ramener de la clarté et de la simplicité… J’ai donné beaucoup d’énergie à remettre les choses en ordre. » Enfin, pour 2017, année porteuse de projets, Frédérique Macarez a souhaité que celle-ci soit placée sous les signes de la proximité, l’attractivité, la modernité et la solidarité.