Village de la prévention

Jusqu’à dimanche aux Champs-Elysées

C’est ce dimanche 19 avril que le Village de la prévention refermera ses portes, en présence de Jean-Marie Bigard, parrain de cette 2e édition. Il est donc toujours temps d’en profiter ! A moins d’être un expert en risques et prévention, tout le monde repart en ayant appris quelque chose. Sous le vaste chapiteau installé sur les Champs-Eysées, les ateliers mis en place concernent tous les âges : du bébé à la personne âgée. La maison des grands dispose d’un mobilier à échelle géante. Ainsi, les adultes peuvent se mettre à la places des tout-petits. De ce point vue, il est plus facile de prendre conscience des dangers du quotidien. Exemple : un fer à repasser mal rangé, un verre d’eau qui traîne, etc.

Il est également possible de se mettre à la place d’une personne âgée. Equipé de lunettes opaques et de lourdes chaussures, le visiteur perçoit toutes les difficultés dues à la vieillesse. La prévention revêt de multiples formes. Le stand de la Prévention routière et les expériences proposées par ses bénévoles nous montrent à quel point l’alcool et les drogues sont incompatibles avec la conduite. Plus loin, les gendarmes de la cyber-maison nous mettent en garde contre les dangers d’Internet.

A ne pas manquer également, les animations à l’extérieur. Les démonstrations des secours sont impressionnantes et ont de quoi soulever des vocations. Que ce soit seul ou en famille, le Village de la prévention, ouvert de 9 h à 19 h, vous surprendra.

Programme complet : villagedelaprevention.fr

3 questions à Jean-Marie Bigard, parrain du Village

Pourquoi avoir accepté d’être le parrain d’une telle manifestation ?

Jean-Marie Bigard : « Parce que c’est une excellente initiative ! Sensibiliser les gens aux risques de la vie quotidienne et aux gestes de premiers secours me semble relever du bon sens. Je suis moi-même papa de deux enfants en bas âge, je sais ce que c’est ! Et puis, je connais bien Xavier Bertrand. J’ai vu ce qu’il a fait dans la ville pour les handicapés, notamment pour mon pote Ludovic Givron qui travaille en fauteuil roulant. En plus, quand ces actions de sensibilisation sont faites bénévolement, j’adhère complètement. Il faut se serrer les coudes entre gens de bonne volonté. »

Vous ne cessez de le démontrer avec les Bouchons d’amour…
Jean-Marie Bigard : « Je vous parlais à l’instant des handicapés. Eh bien, avec les Bouchons, on a acheté pour plus de 3 millions d’euros de fauteuils adaptés au handicap. Et tout cela sans un centime de subvention. Juste avec le tri sélectif et la récupération ! »

Mettre votre renommée d’artiste au service de justes causes : c’est pour vous une évidence ?
Jean-Marie Bigard : « Bien sûr ! Mais pas seulement France. Les justes causes, comme vous dites, ignorent totalement les frontières. Je m’occupe par exemple d’un orphelinat à Madagascar et d’une maternité du côté du Burkina Faso… Quelle que soit la cause, je suis toujours partant pour filer un coup de main. Et puis, à titre personnel, j’ai toujours été un gros donateur. «