Une soirée 100 % boxe

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Ce vendredi 3 mars sur le ring du Palais des sports, Guillaume Frénois remet en jeu sa ceinture européenne des super-plume. Sous la houlette du Pontois Giovanni Boggia, le Saint-Quentinois a répondu à nos questions…

Comment avez-vous préparé ce combat ?
G. Frénois : « Comme d’habitude, je n’ai rien changé par rapport à mon précédent championnat d’Europe. Je me suis occupé de moi, je suis bien dans ma peau pour aborder ce combat. C’est chaque fois la même rengaine, je commence à avoir de la bouteille, il y a déjà dix ans que je suis professionnel. Toute ma préparation est programmée comme du papier à musique. »

Boxer à domicile, c’est un avantage ?
G. Frénois : « Je prends et ressens tous mes combats de la même façon, même ceux que j’ai fait en terrain  hostile. Dans ma tête, c’est la même chose. Après, c’est vrai qu’à domicile, le fait d’être supporté par 3 ou 4 000 personnes, c’est motivant, ça ne peut qu’aider. Je préfère les avoir avec moi que contre moi. Je les remercie par avance ! »

Que savez-vous de votre adversaire, le Russe Vyacheslav Gusev ?
G. Frénois : « C’est un très, très bon boxeur, classé au niveau mondial. Si je veux faire un championnat du monde dans un avenir assez proche, il faut que je rencontre des adversaires de cette trempe ».

A quelle échéance espérez-vous disputer la ceinture mondiale ?
G. Frénois : « Je suis prêt, même mais si c’était demain. Mais si c’est dans six mois ou un an, c’est très bien. Etre sacré champion du monde à Saint-Quentin, c’est mon rêve. Mon objectif précédent était de devenir champion d’Europe, je l’ai fait. J’ai un  nouveau challenge à accomplir. »

à 33 ans, combien d’années allez-vous encore donner à la boxe ?
G. Frénois : « Je pense boxer encore trois ans, après on verra. J’ai deux garçons, mais je ne souhaite pas qu’ils se mettent à la boxe, leur maman non plus, c’est beaucoup trop difficile ! »  E.L.