Un nul rageant

« Certes, avec un match nul, l’OSQ a empoché 2 points en terrain adverse. Mais la frustration domine au sortir de cette rencontre jouée à Aulnoye-Aymeries le 12 décembre. Une rencontre marquée par l’expulsion dès la 6e minute du gardien d’Aulnoye, remplacé par un joueur de champ. C’est dire que les circonstances de match auraient logiquement dû profiter aux Olympiens, qui ont tardé à ouvrir le score (50e) avant d’encaisser le but de l’égalisation (52e). Depuis maintenant quatre matchs avant celui-ci, on avait assisté à une montée en puissance, voire à une démonstration de maîtrise de la part de l’OSQ. Impossible toutefois de se satisfaire de la partition olympienne jouée en terre de Sambre. Trop juste dans le fond de jeu, trop fébrile dans les choix, pas assez de collectif concerné… Bien sûr, on pourra objecter qu’une équipe en infériorité puise dans ses réserves pour compenser. Mais à implication égale, une équipe n’ayant pas de dernier rempart de métier est plus fragile. Pour s’en rendre compte, il eut fallu solliciter le gardien d’Aulnoye bien plus qu’il ne l’a été.
Ces deux points sont malgré tout bons à prendre mais les deux supplémentaires de la victoire manqueront au décompte final, au vu de la compacité de ce groupe. L’on est en droit d’être exigeant envers une équipe bâtie au départ pour un objectif élevé. Les justificatifs politico-footballistiques ne tiennent pas devant l’arithmétique et c’est celle-ci qui détermine le classement. Pour autant, l’invincibilité se prolonge, faisons-la durer encore. Le meilleur moyen est encore d’être constant et concerné car le talent et les hommes sont là. »

Groupe G : OSQ 10e sur 14.