SQV prêt pour la Ligue B

Après une saison couronnée par une nouvelle finale de coupe de France, puis de nombreuses incertitudes à l’intersaison, Saint-Quentin a finalement retrouvé la Ligue B de volley. Cette remontée chez les pros a entraîné un renforcement des effectifs, quatre Français et un étranger, avec les arrivées de Jaromir Kolacny (Orange) en pointu, Michael Lapinta (Calais) réceptionneur attaquant, Moïse Kahlemue (Plessis-Robinson) central, Jean Oriol (Saint-Nazaire) 2e passeur, et Thierry Raharison (Calais) réceptionneur attaquant. A l’aube de cette nouvelle saison, Adrien Donat, le président de Saint-Quentin Volley (SQV), a répondu aux questions de St-Quentin Mag.

Quelles sont vos ambitions cette saison ?
Adrien Donat : « Garder le niveau de Ligue B où nous avons évolué pendant vingt ans. Nous repartons dans une situation plus claire, le passif c’est du passé pour l’instant, à nous de stabiliser la santé financière du club. »
Enregistrez-vous l’arrivée de nouveaux partenaires ?
Adrien Donat : « C’est le point faible du club, malgré l’association de petits partenaires, plus de 180, fidèles depuis quatre ans et qui font beaucoup d’efforts. C’est là qu’il faut que nous travaillons, sinon nous ne tiendrons pas. La participation privée manque dans notre club. Nous avons des pistes mais rien de concret. »
Quel est le salaire moyen d’un joueur de volley ?
Adrien Donat : « 2 000 €. Ce n’est rien par rapport au travail que l’on exige d’eux. »
Envisagez-vous toujours de laisser votre place de président ?
Adrien Donat : « Oui, je ne serai plus président la saison prochaine. Je laisserai ma place avant la reprise le 18 octobre. Après trente ans de présidence, il faut savoir tourner la page. Quand je suis arrivé, le club avait cessé d’exister. Nous sommes repartis du niveau départemental. »
Quel est votre meilleur souvenir ?
Adrien Donat : « Notre première accession en Ligue A. Personne n’aurait  pensé que nous puissions arriver à ce niveau avec des moyens très limités. Quatre saisons en Ligue A : nous sommes les seuls à avoir fait cela à Saint-Quentin. »
Y a t-il de la place pour plusieurs clubs de haut niveau dans la ville ?
Adrien Donat : « Bien sûr que oui, mais il faut changer les mentalités, que l’on réfléchisse à davantage de collaboration entre les trois utilisateurs du palais des sports (basket, volley et tennis de table). Si on fonctionne comme aujourd’hui, cloisonné chacun dans son coin, c’est très difficile. Il y a une réflexion globale à avoir pour mutualiser les moyens des trois clubs. »

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