Soirée 100 % boxe

Saint-Quentin renoue ce vendredi 14 février, jour de la Saint-Valentin, avec les grandes soirées pugilistiques au palais des sports. Au programme, pas moins de 5 combats professionnels, dont une rencontre intercontinentale WBA, demi-finale mondiale pour Guillaume Frénois. Battu aux USA pour la couronne mondiale IBF l’an dernier, le gauche-patte Saint-Quentinois n’aura pas la tâche facile opposé à l’Uruguayen Caril Herrera (46 combats, 40 victoires, dont 24 par K.O) lui aussi fausse garde. Agé de 35 ans, le super-plumes du BCSQ, fort de 46 victoires en 49 combats pour 2 défaites et un nul, n’a pas renoncé à son rêve de gravir le toit du monde. Une victoire lui ouvrirait les portes du top 10 de la prestigieuse WBA avec les perspectives d’un nouveau championnat du monde à court terme. Et puis, du lourd dans la catégorie reine avec en 8 reprises de 3 minutes Nicolas Wamba (Agde), fils de l’ancien champion du monde tricolore Anaclet Wamba, opposé au gitan de Saint-Michel David Spilmont (14 combats, 10 victoires, dont 7 par K.O). Invaincu en 6 combats, Nicolas Wamba entend bien emboîter le pas de son père dans ce combat qualificatif pour la finale du championnat de France. Emotion ensuite puisque le triple champion du monde Tony Averlant franchira les cordes du ring pour la dernière fois. Déclaré battu aux points il y a 15 jours en finale du championnat de France, le protégé de Pascal Cordier affrontera le Bulgare Konstantin Alexandrov en six reprises. Un jubilé emprunt d’émotion. Vainqueur par forfait du critérium national des espoirs des mi-lourds, Dylan Averlant affrontera pour sa part le Monégasque Omar Kobba en six rounds.
Enfin, issu de la boxe éducative, de retour au BCSQ après être passé par Pont Sainte-Maxence, chez les welters, John Laffont affrontera le Serbe Milan Delic dans un combat en 4 reprises de 3 minutes. Egalement à l’affiche, 5 combats amateurs, dont un féminin. Ouverture des portes à 18 h.

Tarifs : gradins 10 €, ring 25 €.