L’OSQ pleure

« L’alerte est maintenant dépassée, nous sommes en position de possibles relégués selon les critères fédéraux. Cette défaite, enregistrée le 28 mars à Feignies, a beau être rageante, cela reste une défaite et disserter sur le pourquoi du comment n’y changera rien. Les éléments perturbateurs liés aux absences sont la conséquence de la compétition et inhérentes à celle-ci. Dans un match entre deux équipes mal positionnées, l’une d’entre elles s’est montrée plus réaliste ou plus opportuniste et ce n’est pas l’OSQ. Les Olympiens ont semblé concernés mais peu dangereux. Le but de Jordan marqué suite à la mise sous pression de son défenseur avait pourtant montré la voie. Il a manqué aux Olympiens ce supplément d’âme qui transforme le joueur en prédateur, cette soif inextinguible de résultat qui pousse chacun à aller au-delà de ses forces, à puiser au tréfonds de lui-même. Car ce qui est répété à l’envi depuis deux mois maintenant se vérifie match après match. Les résultats obtenus ne le seront pas sur le plan technique, ils le seront par la rigueur et l’envie, sur la capacité collective et individuelle à se transcender, ce qui a souvent manqué cette saison. Si nous faisons déjà beaucoup, alors ce n’est pas assez, l’œil du tigre doit être visible dans chaque regard. Chaque match restant, sans exception, doit être disputé comme une finale de coupe contre un adversaire plus huppé, ce qui ne devrait pas être difficile vu notre classement. Première finale ce samedi contre Paris FC.