L’œil de Mousset

Ciné « off »
Pour sa 34e édition, l’équipe du festival international Ciné-Jeune de l’Aisne a convié au restaurant « L’Annexe » ses partenaires. Une poignée de fidèles ont échangé quelques bons souvenirs. Le transport des invités donne lieu certaines années à des scènes cocasses, comme ce nez à nez avec un sanglier, qui a bousillé un véhicule. Ou bien ces hôtes étrangers venus en train, qui descendent à Chauny, confondu avec Saint-Quentin, et qui attendent une partie de la nuit qu’on vienne les chercher. « Les nouveaux aventuriers », c’était le thème de cette année. Mais Ciné-Jeune, c’est l’aventure perpétuelle.

Avis de recherche
Macron par ci, Macron par là, Macron partout. La droite a Juppé, la gauche a Macron, tous les deux populaires et présidentiables. D’ailleurs, Juppé n’est-il pas le Macron de la droite, en plus vieux, plus chauve et moins drôle ? Et Macron n’est-il pas le Juppé de la gauche, économiste, libéral, rassembleur ? La macronite aigüe est une excellente maladie, comme il y a un bon cholestérol. A Saint-Quentin aussi, il nous faudrait un petit Macron, une vitamine pour le parti socialiste : jeune, souriant, intelligent, bien de sa personne, propre sur lui, gendre idéal. Qui est candidat ?

Rock and Oise
Le festival des Bistrots, c’est une belle initiative de nos voisins de la vallée de l’Oise : animer les villages avec des groupes locaux, rock pour la plupart, dans les cafés. A Mézières-sur-Oise, ce sont les « Ze Jambons » qui ont mis le feu au bled, en mariant le violon et la guitare, l’accordéon et la batterie. Du rock musette qui donne envie d’en reprendre une tranche. Mais c’est aussi un rock rebelle, qui nous parle SDF, chômage et Front national. Le chanteur gueule contre celle qu’il appelle « la grosse blonde ». Avec les décibels, les électeurs FN du coin ont dû apprécier…

Une vie de chat
L’exposition internationale féline, au palais de Fervaques, réunit les amoureux des chats. J’en suis, j’habite chez un chat. Il me laisse circuler librement dans sa maison, mais est mécontent quand je séjourne dans sa pièce de repos. Son lit est à ma disposition, même si je dois parfois le pousser pour me faire une petite place. Il me suit partout et demande souvent à jouer avec moi. Le problème, c’est que nous avons des horaires décalés : il chasse la nuit et je travaille le jour. Un matin, il déménagera, je le crains. Mais j’aurai vécu de bons moments avec lui.