L’œil de Mousset

MoussetWEBDes idées pour les fêtes

Un camion s’installe régulièrement sur le parking de nos grandes surfaces. Son catalogue dans les boîtes aux lettres donne des idées pour les achats de fin d’année. Un cadeau de confort : la cagoule modulable, qui vous fait ressembler à un jeune djihadiste, à un gendarme du GIGN ou à Jean-Claude Dusse dans « Les Bronzés font du ski ». Un cadeau rigolo : le nain péteur, qui lève le postérieur et fait prout. Un cadeau coquin : le soutien-gorge qui se dégrafe par devant, pour éviter le désagrément d’un conjoint qui vous tourne le dos pendant les opérations. J’ajoute que ce cadeau pour elle est aussi pour lui, qui déballe les trésors.

Ne votez pas zombi

Les zombis ont envahi Saint-Quentin, ils s’apprêtent maintenant à déferler sur la région les 6 et 13 décembre prochains. Leurs victimes privilégiées, ce sont les immigrés et les étrangers. Les zombis cherchent aussi à mordre les plus pauvres, pour les transformer à leur tour en morts-vivants. Face à ce danger, le crucifix sous leur sale tronche ou le clou d’argent planté dans le cœur ne marchent pas. En revanche, un bulletin de vote aux couleurs de la République les fait fuir d’effroi. Pensez-y.

Parigot à gogo

Saint-Quentin s’exporte bien. Le metteur en scène Didier Perrier est à l’affiche d’un théâtre parisien, pour sa pièce « Haute Autriche », annoncée par affichette dans les rues de la capitale. Trois tableaux de notre musée Antoine-Lécuyer enrichissent des expositions temporaires, au musée de la Vie romantique, rue Chaptal, dans celui de Senlis et au château de Versailles, pour l’événement « Le roi est mort ». Les jaloux dénoncent le parisianisme : je prends sa défense. Quel dommage que la Picardie, dans le découpage des nouvelles régions, n’ait pas rejoint l’Ile-de-France !

Merci Françoise

Une association qui disparaît, c’est toujours un triste moment. Quand c’est « Ecout’Jeunes », cette dissolution est dramatique. Voilà une structure qui faisait, à Saint-Quentin, un travail énorme pour aider de nombreux jeunes démunis, en grande difficulté, parfois à la rue. Sa présidente, Françoise Malherbe, ne comptait pas son temps ni ses efforts, épaulée par une petite équipe, agissant dans la discrétion et l’efficacité. Le chaleureux local de la rue Charles-Gomart va donc fermer ses portes. Notre ville perd plus qu’une entreprise caritative : une communauté de cœur.