Les tribulations d’un St-Quentinois à Hong Kong

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Depuis deux ans, le Saint-Quentinois Estaban Pellis vit à Hong Kong, où il exerce la profession de directeur commercial pour un site de commerce électronique. Sa mission : développer une application mobile qui propose des bons plans pour les restaurants, spas, hôtels… Une entreprise du style « groupon.fr », spécialiste des achats groupés.
Fils de Jean-Guy Pellis, ex- pilier du SQBB reconverti dans le commerce de grands vins, Esteban est naturellement un passionné du ballon orange. A Henri-Martin en section sport étude du pôle espoir basket, puis à Condorcet avec les cadets France du SQBB, un bac S en poche, il fait ensuite une prépa à Amiens avant d’intégrer une école de commerce à Rennes. De là, il part une année au Mexique en échange universitaire. « J’ai découvert mon attrait pour l’étranger et la découverte de nouvelles cultures. Au Mexique, j’ai naturellement appris l’espagnol. »
De retour en France, il travaille deux ans à Paris, avant de refaire ses valises. Accompagné de son amie, il décide cette fois de mettre le cap sur l’Asie. « Quand on parle anglais, le mieux pour trouver un job, c’est Hong Kong. Les opportunités ne manquent pas, la vie y est très agréable, et plus on travaille, plus on est récompensé. C’est pas la Chine, c’est vraiment autre chose. » Malgré la densité de population la plus élevée au monde, Esteban est séduit par le côté sécuritaire et l’ambiance qui règne sur la rive orientale de la rivière des Perles. « Plages, randonnées et basket bien sûr ! La vie sur place est magnifique. Les gens sont très respectueux, il n’y aucun problème. »
Le temps de travail au quotidien, c’est 8 h 30 / 19 h 30 pour dix-huit jours de congés annuellement. « Ici, on ne compte pas son temps, mais on gagne sa vie. » Passionné par le vin, héritage familial oblige, il est aussi pour son père un relais pour pénétrer le marché chinois. Un retour définitif en France, il n’y songe pas. Sa compagne non plus. « Nous allons nous marier, puis nous  aurons notre premier enfant à Hong Kong. » Après l’Asie, dans deux ou trois ans, Esteban et les siens songent poser leurs valises à Londres. Vous l’aurez compris, le monde est un formidable terrain de jeu pour Esteban.

 

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