Jazz aux Champs-Elysées Coup d’envoi ce dimanche 15 juillet

 

Les trois coups de la 17e édition du festival Jazz aux Champs-Elysées seront frappés ce dimanche 15 juillet à 17 h. « Un rendez-vous incontournable de l’été le dimanche après-midi », pour Frédérique Macarez. L’occasion pour Nicole Dutfoy, présidente de l’association, de rappeler que depuis sa création, le festival a organisé 108 concerts et accueilli près de 600 musiciens.
Au programme cette année : quatre concerts aux Champs-Elysées (jardin d’horticulture), un cinquième sur la scène du Splendid le 9 septembre, enfin le dernier au conservatoire de musique le 18 novembre. Et ils sont tous gratuits ! Comme c’est désormais la tradition, pour les concerts en plein air aux Champs-Elysées, ils seront transférés au théâtre Jean-Vilar en cas de pluie. Voici le programme :
– Dimanche 15 juillet (17 h) aux Champs : Honeymoon. Quand deux sœurs musiciennes (Aurélie et Déborah) épousent deux musiciens (Sébastien et Stan) pour s’associer à Nicolas Montier, l’un des meilleurs saxophonistes de la scène jazz française, vous obtenez à l’arrivée Honeymoon, un quintet romantique qui vous fera vibrer aux sons de la musique des années 30-40.
– Dimanche 29 juillet (17 h) aux Champs : Sylvia Howard et le Black Label Swingtet. Un tempérament de feu au niveau vocal dans un registre influencé par les racines du blues avec des arrangements signés Christian Bonnet pour savourer les inoxydables standards ellingtoniens.
– Dimanche 12 août aux Champs : deux concerts pour la Jazz Party.
– à 15 h : André Villéger trio. Un saxophoniste de talent, ancien musicien d’Henri Salvador, prix de l’Académie du jazz.
– à 17 h : Ronald Baker Quintet et Michèle Hendricks, la fille du chanteur John Hendrix, dont le trio Lambert créait les adaptations vocales des orchestrations de Count Basie. Du lourd !
– Dimanche 26 août (17 h) aux Champs : Mem’Ory. L’ambiance chaude et swinguante du Créole Jazz band avec notamment Patrick Bacqueville, le trombone des Gigolos. Du jazz New Orléans pur jus !
– Dimanche 9 septembre (17 h) au Splendid : Claude Tissendier et le Cotton Club. Du swing, des danseurs de claquettes, tout le symbole des cabarets des années 30 de Harlem, un show explosif avec les incontournables de Louis Prima, Duke Ellington, Gershwin… Attention : pour ce concert, si les places restent gratuites, il est néanmoins conseillé de réserver à la billetterie (espace Saint-Jacques).
– Dimanche 18 novembre (16 h 30) au conservatoire de musique : piano solo avec l’un des papes du jazz français, Philippe Baudoin. Bons concerts à tous !