Fantaisy au Carré

Est-ce parce qu’elle s’appelle Carré ? Toujours est-il que Christelle, native de Saint-Quentin, nourrit une folle passion pour la rondeur des lettres. Celles qui forment les mots, les phrases, les histoires… « J’ai appris à lire toute seule chez ma grand-mère, en regardant « Les chiffres et les lettres » ! A 4 ans, je déchiffrais les mots, à 5 ans, je savais déjà lire. »
Si le plaisir de lire n’a jamais quitté l’enfant précoce, celui d’écrire est venu l’enrichir. Difficile toutefois d’embrasser une carrière d’écrivain quand il faut faire face aux nécessités du quotidien. Des années durant, l’envie de se lancer dans la folle aventure du roman est restée dans le « fénoir ». Et puis, en 2008, lumière ! « J’ai commencé à écrire une histoire que j’avais depuis très longtemps en tête. Il m’a fallu six ans pour la finaliser », précise la jeune femme.
Un travail de longue haleine qui a fini par payer : en juillet dernier est paru « L’homme d’en-haut ». Un roman de fantaisy que l’auteur nous présente comme « une allégorie du combat interne qui nous déchire entre les blessures, les traumatismes du passé et la nécessité d’affronter l’avenir. On a tous en nous une part d’ombre et de lumière, c’est ce qui fait toute la richesse de l’existence. » Mais de quoi parle donc « L’homme d’en-haut » ? Christelle nous éclaire : « C’est l’histoire d’Eloïse, une trentenaire qui part en vacances chez sa meilleure amie. Tout se passe bien jusqu’au jour où elle retrouve un amour de jeunesse, dont elle n’a jamais fait le deuil… »
Carl est-il toujours le même homme ? Le destin va se charger d’apporter la réponse : alors qu’un événement électromagnétique irradie le ciel, Carl se transforme en guide pour révéler à Eloïse qu’elle seule détient le pouvoir d’éviter le désastre qui menace la Terre…La suite ? Les 315 pages d’une histoire passionnante vous attendent…

« L’homme d’en-haut », par Christelle Carré (Editions Amalthée, 22,50 €). Disponible dans toutes les librairies.