Didier Wampas à Guise

Le groupe de rock Les Wampas sera en concert ce samedi 25 novembre sur la scène du théâtre du Familistère de Guise, dans le cadre du festival Haute-Fréquence. L’occasion de découvrir en live leur 13e album intitulé « Evangelisti », sorti en février dernier. Avec plus de trente ans d’existence, ce groupe poursuit sa route toujours avec autant d’énergie. Le leader survolté, Didier Wampas, s’est confié à St-Quentin Mag, « rien que pour vous les enfants ! »

Votre dernier album s’intitule « Evangelisti », pourquoi ce titre ?
Didier Wampas : « J’ai déménagé à Sètes et j’ai découvert l’histoire d’un magnifique jouteur, Aurélien Evangelisti, qui a été disqualifié du grand prix de Sètes en 2016 après un bel effort. C’était un peu pour venger ce champion ! »
Côté musique, doit-on s’attendre à du changement ?
Didier Wampas : « Non, le rock reste la musique que j’aime jouer. C’est le moyen de communication que j’ai choisi et je n’en changerai pas ! »
Avec cet album, vous prouvez que le punk n’est pas mort. Non ?
Didier Wampas : « Je n’en sais rien. Le punk était une mode où il fallait un style vestimentaires, c’était faire ce que l’on veut comme on veut. Moi, je fais la musique que j’aime, que j’écoutais quand j’étais jeune, bref du rock ! »

Vous avez eu une forte notoriété avec la chanson « Manu Chao », cela vous fait quoi ?
Didier Wampas : « Pas grand chose en fait. C’est arrivé par accident. Il se trouve que cette chanson a été amenée à davantage passer à la radio. C’est tout ! »
Vous êtes retraité de la RATP, comment cela se passe ?
Didier Wampas : « Très bien. Je peux faire encore plus de musique. C’est super ! »

Vos prochains projets ?
Didier Wampas : « Je vais sortir un album de reprises de country. J’ai aussi pas mal joué avec Bikini Machine il y a un moment, je pense refaire quelque chose avec eux. J’ai également un groupe avec ma femme et mes enfants, Sugar & Tiger et je pense qu’on va bientôt sortir un nouvel album. »

Au fait, Didier Wampas est toujours le roi ?
Didier Wampas : « Ouh là là ! (rire) Le roi de quoi, je ne sais pas ! Une espèce de roi absurde. » N. Laurence

Concert samedi 25 novembre à 20 h 30 au théâtre du Familistère.
Tarif : 5 € / 10 €.