Dessine-moi une exposition

L’école de dessin Maurice Quentin de La Tour accueille les amateurs d’art. Placée sous la direction de  Pomme Legrand,  dans la joie et la bonne humeur, elle voit défiler chaque mois entre ses murs près de 2 000 élèves, âgés de 4 à plus de 80 ans ! Leur point commun ? La passion. La vocation de l’école est immuable : initier et promouvoir ses élèves, qu’ils soient amateurs, débutants ou confirmés, dans tous les domaines de la création (Beaux-arts, arts appliqués, Histoire de l’Art). Pour cela, un leitmotiv : le plaisir de  la découverte et de l’expression.
Quel que soit son âge, chacun peut, grâce à six professeurs, au travers des différents cours, s’adonner au dessin, la peinture, le croquis, la sculpture et même la gravure. Les cours y sont donnés du lundi au samedi matin, la journée et le soir selon les publics. Pour s’initier, les élèves disposent d’un cadre exceptionnel, composé de salles  hyper lumineuses.
« Cette école est ouverte à tous. A ceux qui estiment avoir un bon niveau, mais aussi à ceux qui  pensent que le dessin n’est pas pour eux et qui se découvrent un vrai talent, entre ces murs qui ont une âme. Après, c’est comme le piano ou la bicyclette, ça s’entretient », précise avec malice Pomme Legrand.
A noter que du vendredi 27 juin au mercredi 2 juillet, les ateliers se transformeront en espaces d’exposition pour révéler au public la diversité des activités et les réalisations de l’ensemble des élèves. Une occasion de découvrir ce lieu emblématique de la cité des Pastels.

L’école est située au 1 bis, rue Girodon. Tél : 03 23 67 56 46. Prix des cours à l’année : 120 € (enfants), 170 € (adultes).

Une école née en 1782
L’école fut créée le 15 avril 1782 par la signature d’une lettre patente de Louis XVI. Né à Saint-Quentin le 5 septembre 1704, Maurice Quentin de La Tour devint à 33 ans membre de l’académie royale, puis portraitiste du roi en 1750. Il réalisa les portraits des plus grands, Voltaire, Rousseau, Madame de Pompadour… donnant au pastel, art mineur avant lui, ses lettres de noblesse. Malade en 1784, il revint à Saint-Quentin pour y mourir le 17 février 1788.

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