Camille en vrai

Révélée sur les réseaux sociaux à travers ses vidéo humoristiques, Camille Lellouche s’est également illustrée dans « The Voice » (TF1) avant de sillonner la France avec son premier one-woman-show. Un spectacle baptisé « Camille en vrai », dans lequel la jeune femme donne du rire et de la voix. à découvrir le 3 novembre sur la scène du Splendid.

Le chant, l’humour, la scène… Vous êtes vraiment partout ! Ça vous plaît de jouer les touche-à-tout ?
– C.L. : « Ah oui ! J’ai beaucoup travaillé pour m’offrir le luxe de pouvoir changer de registre quand bon me semble. Chanter, jouer du piano, réaliser des vidéo, faire des vannes, jouer la comédie, monter sur scène… Ça fait partie de mon parcours et c’est un vrai bonheur ! »
Imaginez qu’un mauvais génie ne vous donne droit qu’à un seul don… Vous choisissez lequel : celui de comédienne, chanteuse ou humoriste ?
– C.L. : « C’est simple, je refuse de choisir. Pas question qu’on m’impose quoi que ce soit sur le plan artistique ! Tu sais quoi ? Ton mauvais génie, il peut aller se rhabiller. Allez, bye bye ! » (rires)
Vous rappelez souvent que vous avez galéré dix ans avant de percer…
– C.L. : « C’est vrai mais je suis loin d’être une exception ! La grande majorité des artistes galèrent au moins dix ans avant d’être reconnus. C’est le temps que ça prend. On morfle mais c’est ça qui vous fait mûrir. Cela dit, dix ans, c’est long, c’est frustrant. Et la frustration, c’est un sentiment que j’exècre. C’est même ma bête noire ! »
Parlez-nous du spectacle que vous allez présenter sur la scène du Splendid…
– C.L. : « Le fil conducteur de ce spectacle, c’est la solitude des femmes, quel que soit leur milieu social. Peu importe que je sois bourgeoise, routière, cagole… Ce sont toutes des femmes qui me touchent et pour lesquelles j’ai une vraie tendresse. Des personnages qui sont aussi bourrés d’humour et qui me permettent d’alterner le chant avec la comédie… »
Au fait, s’appeler Lellouche, ça aide ou ça dessert ?
– C.L. : « Je n’ai aucun lien de parenté avec Claude Lellouche. Je ne suis pas non plus la sœur de Philippe ou Gilles Lellouche. Je porte tout simplement le nom de mon père, Jacques, qui a vendu du mobilier de bureau toute sa vie. Voyez, je n’ai rien d’une pistonnée ! » (rires)  B. Duchet

« Camille en vrai » : dimanche 3 novembre à 17 h au Splendid. Billetterie : 14, rue de la Sellerie.