Action cœur de ville – St-Quentin bénéficiaire

Saint-Quentin a été retenue par le gouvernement dans le plan « Action cœur de ville ». Tout comme 221 autres communes, dont Laon, Soissons et Château-Thierry dans l’Aisne, la cité des pastels va bénéficier de financements exceptionnels pour des projets visant à redynamiser la ville. L’Etat va consacrer 5 milliards € sur 5 ans dans cette action à destination des villes moyennes. Un objectif : « Faciliter le travail des maires et présidents d’intercommunalités qui ont besoin d’un coup de main », a déclaré Jacques Mézard, le ministre de la Cohésion des territoires. Un contrat sur-mesure pour répondre de façon concrète aux problématiques locales. Frédérique Macarez, le maire de Saint-Quentin, a répondu à nos questions.

Quelles conséquences ce dispositif aura-t-il pour la ville ?
– Frédérique Macarez : « C’est un accompagnement supplémentaire, nous avons beaucoup de projets mais peu de moyens pour transformer la ville dans le logement, la reconquête urbaine, le commerce, les friches commerciales, industrielles. Sans l’Etat, la ville ne peut pas. Partout où nous avons des opportunités pour obtenir des soutiens, nous y allons. »

Avez-vous une idée de la somme qui vous sera accordée ?
– Frédérique Macarez : « Je suis prudente. J’attends une réunion avec le préfet. J’espère que cela sera à la hauteur des attentes que nous avons, mais c’est de toute façon positif car ce seront des moyens supplémentaires à l’accompagnement de nos projets. »
Quelles actions allez-vous privilégier ?

– Frédérique Macarez : « Avec Xavier Bertrand, nous avons travaillé sur différentes actions pour la politique du logement, la politique commerciale et la reconquête urbaine. En soutien aux commerces, nous avons sollicité des fonds pour les travaux, l’embellissement et les animations. Idem pour les friches, qui sont à réinvestir, et pour des programmes concernant le logement. Nous souhaitons que l’Etat aide les propriétaires à la rénovation de logements anciens en centre-ville. »

A quelle échéance ce plan pourrait-il se concrétiser ?
– Frédérique Macarez : « Pour moi, dès cette année. »